Tente de toit en Australie : nos conseils pour un road trip

Voyager en tente de toit en Australie, c’est une façon de sortir des circuits touristiques et aller dans le Outback (intérieur des terres). L’Australie est un pays vaste, sec et parfois aride, où l’on peut rouler plusieurs heures sans croiser de village. C’est aussi un terrain de jeu pour les passionnés de road trip qui sont prêts à tenter l’aventure du camping, loin des hôtels cinq étoiles, des douches quotidiennes et du confort des grandes villes.

S’il y a plusieurs retraités Australiens se déplaçant avec des grosses caravanes, quand on est backpackers, c’est plutôt sur la tente de toit ou le van que le choix s’arrête : plus pratique et économique.

Pendant notre PVT en Australie, on a expérimenté cette façon de voyager sur plusieurs milliers de kilomètres, notamment entre Darwin et Perth. On a appris à gérer nos réserves d’eau, à trouver des campings gratuits, à cuisiner avec peu de matériel et à adapter notre itinéraire aux conditions météo.

Dans cet article, on partage nos conseils pour préparer un road trip en Australie avec une tente de toit : choix du véhicule, équipements, électricité, nourriture, camping et petites astuces du quotidien. Tu peux aussi regarder notre aventure en format vidéo.

Tente de toit ou van en Australie : que choisir ?

Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients. Le meilleur choix dépend surtout de votre itinéraire, de votre budget et du confort que vous recherchez.

Le 4×4 avec tente de toit : pratique pour explorer l’Ouest australien

D’après notre expérience, pour voyager sur la côte ouest de l’Australie, un 4×4 est particulièrement intéressant. Certains endroits sont accessibles uniquement par des pistes non goudronnées, parfois réservées aux véhicules à quatre roues motrices.

C’est notamment le cas de certains secteurs du parc national de Karijini, de Purnululu ou des pistes plus isolées du Kimberley. Attention toutefois : toutes les pistes ne sont pas adaptées à tous les 4×4, et certaines nécessitent une bonne expérience de conduite hors route.

La tente de toit se prête bien à ce type de véhicule. Elle permet de dormir en hauteur, de conserver de l’espace pour les affaires et de s’installer assez rapidement une fois arrivé au camping.

Dans le Western Australia et le Northern Territory, on trouve également de nombreuses aires de repos et zones de camping gratuites. Il faut toutefois vérifier les règles propres à chaque emplacement.

Le van : plus confortable mais moins versatile

Sur la côte est, plus peuplée et urbanisée, un van peut être plus pratique. La majorité des grands itinéraires touristiques sont accessibles par des routes goudronnées, et un 4×4 n’est pas indispensable pour les parcourir.

Le van a aussi l’avantage d’être plus discret qu’une tente de toit dépliée. Mais attention : dormir dans un van sur un parking ou dans la rue n’est pas automatiquement autorisé. Les réglementations varient selon les municipalités, les parcs et les zones de stationnement.

Côté confort, le van permet généralement de dormir sur un vrai matelas, à l’abri du vent et de la pluie, sans devoir monter dans une tente. .

En contrepartie, l’espace de couchage est partagé avec les rangements et parfois la cuisine. Le sable, la poussière et les affaires mouillées peuvent vite envahir l’espace réservé au dodo.

La température joue également. Un van mal ventilé peut devenir étouffant lorsqu’il fait chaud. Une tente de toit bénéficie généralement d’une meilleure circulation d’air grâce à ses ouvertures, mais elle est aussi plus exposée au vent et au froid.

De notre côté, on a choisi le 4×4 avec tente de toit. C’est donc sur cette installation qu’on va se concentrer, même si une bonne partie des conseils fonctionne aussi pour les vans.

Tente de toit en Australie

Comment choisir sa tente de toit en Australie ?

Quand on a acheté notre voiture, la tente de toit était déjà installée. On n’a donc pas eu à choisir entre les différents modèles, mais il existe plusieurs systèmes qui méritent d’être comparés avant de s’équiper.

La tente de toit souple

C’est souvent l’option la plus économique. Elle se déplie sur le côté du véhicule et offre une surface de couchage assez importante.

Son principal inconvénient est le temps d’installation : il faut déplier la structure, positionner l’échelle et parfois installer une toile de protection supplémentaire.

Elle peut aussi être plus sensible au vent et demande généralement davantage de temps pour être repliée, surtout lorsqu’elle est humide.

La tente de toit rigide

La tente rigide possède une coque qui protège la toile pendant les déplacements. Selon les modèles, elle s’ouvre verticalement ou en portefeuille.

Elle est généralement plus rapide à installer et à refermer, ce qui est appréciable lorsqu’on change de camping presque tous les jours.

Elle coûte souvent plus cher qu’une tente souple et peut être assez lourde.

La tente de toit hybride

Certains modèles combinent une coque rigide et une partie dépliable en toile. Ils permettent d’obtenir un espace de couchage plus grand tout en conservant une certaine rapidité d’installation. Le compromis dépend du modèle, notamment de son poids, de son encombrement et de son prix.

Avant d’acheter une tente de toit, vérifiez surtout sa compatibilité avec votre voiture. Il faut prendre en compte la charge dynamique autorisée sur le toit pendant la conduite, la capacité des barres et de la galerie, ainsi que les instructions du fabricant pour l’utilisation à l’arrêt.

Le poids de la tente, des équipements et des occupants ne se calcule pas de la même façon selon que le véhicule roule ou qu’il est stationné.

Les équipements indispensables pour un road trip en 4×4

En plus de la tente de toit, quelques équipements facilitent considérablement la vie sur la route.

Pour nous, les plus utiles sont :

  • Des plaques de désensablement, si vous prévoyez de rouler sur du sable ou des pistes adaptées à votre véhicule.
  • Un compresseur, pour regonfler les pneus après un passage sur une piste nécessitant une pression adaptée.
  • Un ou plusieurs jerricans, bien fixés et stockés conformément aux consignes de sécurité.
  • Une table et des chaises pliantes, pour cuisiner et manger dehors.
  • Un auvent, facultatif mais pratique pour créer de l’ombre lors des arrêts prolongés.
  • Une roue de secours en bon état et les outils nécessaires, particulièrement importants dans les régions isolées.

On conseille aussi de bien se renseigner avant de s’engager sur une piste. Une route indiquée sur Google Maps n’est pas nécessairement praticable, surtout après de fortes pluies.

L’essence : ne sous-estimez pas les distances

C’est probablement l’une des leçons les plus importantes de notre road trip. On s’est déjà retrouvés dans une situation compliquée parce qu’on avait mal anticipé notre consommation d’essence. En Australie, certaines stations-service sont séparées par plusieurs centaines de kilomètres, et il ne faut pas compter sur la prochaine sans avoir vérifié qu’elle existe, qu’elle est ouverte et qu’elle dispose du carburant nécessaire.

Depuis, on préfère faire le plein dès que l’occasion se présente sur les longues portions isolées.

L’application PetrolSpy permet de comparer les prix du carburant, mais il vaut mieux confirmer les horaires et la disponibilité des stations dans les régions reculées.

Électricité et autonomie : peut-on vraiment vivre en tente de toit ?

Quand on voyage en tente de toit en Australie, l’électricité devient rapidement une question importante. Il faut pouvoir recharger les téléphones, les appareils photo, les ordinateurs et, dans notre cas, alimenter un petit frigo de camping. Heureusement, différentes options existent :

Installer un circuit électrique dans son véhicule

Une première option consiste à construire son propre système avec une batterie auxiliaire, un chargeur adapté, des protections électriques et éventuellement des panneaux solaires installés sur le toit.

Ce type d’installation peut être très pratique pour les personnes qui vivent longtemps dans leur véhicule.

En revanche, il faut bien connaître les composants, les besoins énergétiques et les règles de sécurité. Une mauvaise installation électrique peut provoquer une surchauffe ou un incendie. Pour les travaux qui le nécessitent, mieux vaut faire appel à un professionnel qualifié.

Notre solution : une power station Bluetti et des panneaux solaires pliables

De notre côté, on a choisi une solution plus simple : une power station portable Bluetti, accompagnée de panneaux solaires pliables.

La batterie peut être rechargée pendant les trajets en voiture grâce à une connexion adaptée, ou avec les panneaux solaires lorsqu’on est stationnés.

L’avantage des panneaux pliables est qu’on peut les déplacer et les orienter vers le soleil, sans devoir garer la voiture en plein soleil toute la journée.

C’est un système qui nous convient bien, car on alterne les périodes sur la route avec des séjours plus longs dans les villes, notamment lorsque l’on fait du house sitting.

Il faut toutefois prévoir les limites du solaire : par temps couvert, avec des panneaux à l’ombre ou pendant les journées courtes, la production peut être insuffisante. Et la recharge depuis la voiture dépend de la puissance de la prise et du système utilisé.

Avant d’acheter une batterie, calculez la consommation quotidienne de vos appareils en wattheures (Wh), notamment celle du frigo, qui peut représenter une part importante des besoins.

Où acheter son équipement de camping en Australie ?

Jaycar : matériel électrique, câbles, connecteurs et accessoires pour batteries.

Anaconda : équipement de camping, réchauds, chaises, tables et accessoires de plein air.

Kmart : ustensiles de cuisine, boîtes de rangement et petit matériel à prix accessibles.

Facebook Marketplace : matériel d’occasion, notamment les frigos, les tentes et les équipements de camping.

On peut aussi regarder les enseignes spécialisées dans le 4×4, comme 4WD Supacentre, en comparant la qualité et les caractéristiques des produits.

Eau et nourriture : comment s’organiser sur la route ?

Prévoir suffisamment d’eau potable

L’eau potable est l’une des ressources les plus importantes à gérer pendant un road trip en Australie.

Pour deux personnes, nous avions environ 30 litres de capacité de stockage : un jerrican de 20 litres, des gourdes et une petite carafe. C’était assez pour environ 4 jours.

Cette quantité nous convenait pour les trajets principalement sur les grands axes, avec des possibilités régulières de ravitaillement. Elle ne constitue pas une réserve suffisante pour toutes les situations, notamment si l’on part plusieurs jours sur des pistes isolées ou si l’on risque de rester immobilisé.

Dans les régions reculées, il faut prévoir une quantité d’eau adaptée à la durée du trajet, à la chaleur, aux besoins de chaque personne et à une éventuelle panne.

Pour remplir nos réserves, on cherchait les points d’eau dans les visitor centres, certaines stations-service, les campings et les parcs. L’application WikiCamps est très utile pour les repérer.

Astuce pour la gestion de l’eau potable

En Australie, on trouve facilement des contenants d’eau de 10 litres dans les supermarchés. Ils peuvent servir de réserve supplémentaire et certains sont assez pratiques à transvaser dans une gourde ou une casserole.

On peut réutiliser les contenants adaptés à cet usage, en les nettoyant régulièrement et en les conservant à l’abri de la chaleur. Pour les réserves de longue durée, on privilégie les jerricans conçus pour l’eau potable.

Cuisiner avec peu de matériel

Pour la cuisine, un réchaud est indispensable si vous comptez dormir régulièrement dans des campings gratuits.

Cela dit, beaucoup d’aires de pique-nique et de parcs australiens disposent de barbecues, de tables et parfois d’un point d’eau. C’est très pratique pour préparer un repas sans sortir tout son équipement.

De notre côté, un petit réchaud à cartouches de butane nous suffit largement.

Dans notre boîte de cuisine, on transporte :

  • Une poêle et une casserole.
  • Une planche à découper, un bon couteau et un économe.
  • Deux bols réutilisables, plus pratiques que des assiettes.
  • Quelques couverts et ustensiles.
  • Un grand saladier qui sert aussi pour la vaisselle.
  • Un torchon, une éponge et du savon.

On essaie de garder le matériel au minimum. Chaque objet doit avoir une vraie utilité, car l’espace dans la voiture est limité.

Attention aussi aux restrictions de feu : pendant certaines périodes, les autorités interdisent l’utilisation de réchauds ou de barbecues à flamme nue, même dans des espaces de camping. Vérifiez les total fire bans et les règles locales avant de cuisiner.

Faut-il un frigo pour un road trip en Australie ?

On possède un frigo de camping de 20 litres de la marque Brass Monkey, acheté d’occasion sur Facebook Marketplace. Notre premier road trip, de Darwin à Perth, s’est fait sans frigo ni power station. C’était possible, mais pas idéal, surtout quand on dormait plusieurs nuits de suite en camping gratuit.

Sans frigo, on dépend davantage des aliments qui se conservent à température ambiante, et il faut faire les courses plus régulièrement.

Avec un frigo, on peut conserver des légumes, des produits frais et les restes des repas, à condition de maintenir une température adaptée. C’est aussi plus facile de cuisiner en avance.

Attention aux frontières : les restrictions de quarantaine

En Australie, certains passages entre États et certaines zones agricoles sont soumis à des restrictions sur le transport de fruits, de légumes, de plantes, de miel et d’autres produits.

Ces mesures servent à limiter la propagation de parasites et de maladies agricoles.

Les règles varient selon le trajet et le produit. Certains aliments cuits ou transformés peuvent être autorisés, mais la cuisson ne garantit pas automatiquement leur admissibilité.

Avant de traverser une frontière, consultez les consignes officielles. Si un produit est interdit, il faut le consommer avant le contrôle, le jeter dans les bacs prévus ou le déclarer selon les instructions.

Où dormir avec une tente de toit en Australie ?

C’est probablement la question qu’on nous pose le plus souvent : où peut-on dormir gratuitement en Australie ?

Trouver des campings gratuits avec WikiCamps

Dans le Western Australia et le Northern Territory, on trouve des aires de repos et des campings gratuits le long de certains grands axes. Certains emplacements disposent de toilettes, de tables de pique-nique et parfois de points d’eau. D’autres ne proposent aucun équipement.

Notre application préférée pour les trouver est WikiCamps Australia. Elle coûte 10$ mais elle est vite rentabilisée, car elle permet de rechercher des campings, de filtrer les équipements disponibles et de consulter les commentaires des voyageurs.

On utilise aussi CamperMate pour compléter nos recherches.

Exemple d’endroit pour pratiquer du free camp légalement, trouvé grâce à l’application WikiCamps.

Le point essentiel est de vérifier que le camping est bien autorisé. Certaines aires de repos permettent seulement une courte pause pour lutter contre la fatigue au volant. D’autres autorisent le stationnement de nuit sous certaines conditions.

Les règles peuvent changer d’un État à l’autre et même d’une municipalité à l’autre.

Les caravan parks : une bonne alternative pour se reposer

On aime aussi s’arrêter dans les caravan parks, les campings aménagés que l’on retrouve un peu partout en Australie. On a même travaillé dans un de ces campings durant 2 mois!

Lors de nos voyages, les emplacements sans électricité coûtaient souvent entre 20 et 60 dollars australiens par nuit. Les tarifs varient toutefois beaucoup selon la région, la saison et les équipements, et certains établissements sont désormais plus chers.

Le principal avantage est d’avoir accès à des douches, des toilettes, une cuisine commune et parfois une piscine.Ils sont aussi souvent situés à proximité des villes ou des sites que l’on souhaite visiter.

C’est un bon endroit pour discuter avec d’autres voyageurs et pratiquer l’anglais, notamment dans les cuisines communes où tout le monde prépare son repas en même temps.

En général, lorsqu’on est sur la route, on essaie de passer au moins une nuit par semaine dans un caravan park. Cela permet de prendre une vraie douche, de faire la lessive et de recharger les appareils si nécessaire.

Bien installer sa tente de toit pour la nuit

Une fois le camping trouvé, il reste à choisir où stationner la voiture et dans quelle direction orienter la tente.

Ce sont de petits détails, mais ils peuvent faire une vraie différence sur la qualité du sommeil.

Tenir compte du soleil et du vent

Le premier facteur est l’orientation du soleil.

On essaie souvent de placer la partie rigide de notre tente vers l’est, afin de limiter la lumière directe au lever du soleil et de garder un peu plus de fraîcheur le matin.

Évidemment, cela dépend du modèle de tente et de la présence d’arbres ou d’autres éléments qui créent de l’ombre.

Le deuxième facteur est le vent. Quand les prévisions annoncent une nuit venteuse, on regarde l’application météo du Bureau of Meteorology (BOM).

On privilégie alors une orientation qui limite la prise au vent, en suivant les recommandations du fabricant. Si les rafales sont trop fortes, il vaut mieux renoncer à ouvrir la tente et chercher une solution plus abritée.

On essaie également de stationner sur un terrain aussi plat que possible pour mieux dormir. Les réveils le matin sont toujours magiques!

Éviter la condensation et le froid

Une fois la nuit tombée, on garde généralement une petite ouverture dans les fenêtres de la tente, même lorsqu’il fait froid.

Cela favorise la circulation d’air et limite la condensation, qui peut rapidement humidifier le matelas et les parois.

On conseille aussi de prévoir une couche de vêtements supplémentaire et des chaussettes chaudes.

En Australie, les écarts de température peuvent être importants. Une journée très chaude dans une région désertique ne garantit pas une nuit douce.

Un bon duvet adapté aux températures prévues reste plus utile que plusieurs couvertures mal choisies.

Se laver et gérer son hygiène pendant un road trip

En camping gratuit, on n’a pas toujours accès à une douche. Mais il est tout à fait possible de rester propre avec peu d’eau.

Se laver sans douche

Un gant de toilette avec un peu d’eau permet déjà de faire une toilette rapide. Les lingettes peuvent dépanner, mais même celles présentées comme biodégradables ce sont des déchets.

On utilise aussi parfois deux bols d’eau, un pour se laver et l’autre pour se rincer. Mais attention : il vaut utiliser très peu de savon, récupérer l’eau si possible et éviter tout rejet dans les cours d’eau. S’il y a un cours d’eau, il faut s’éloigner le plus possible au moment de se laver.

Quels vêtements emporter ?

Idéalement des vêtements légers, avec des couches à ajouter lorsque les températures descendent! On porte plusieurs fois les mêmes vêtements, on fait une lessive dès qu’on en a l’occasion et on privilégie les pièces faciles à laver et à sécher.

Les vêtements à manches longues sont particulièrement utiles pour se protéger du soleil. En Australie, les indices UV peuvent être très élevés, même lorsque la température n’est pas particulièrement chaude. On recommande également un chapeau à larges bords, des lunettes de soleil, de la crème solaire et un filet antimouches (fly net).

Dans certaines régions, notamment à l’intérieur du pays, les mouches peuvent être très nombreuses. Le filet devient vite un accessoire précieux lorsqu’on cuisine ou qu’on marche dehors.

Et si vous manquez de vêtements, les magasins de seconde main, souvent appelés op shops, sont très répandus en Australie. On peut y trouver des vêtements à prix raisonnables, même si les tarifs varient selon les boutiques.

EN RÉSUMÉ : 10 commandments du road trip en Australie

Après plusieurs mois de voyage, voici les dix conseils qu’on aurait aimé avoir dès le départ.

  1. Gardez des chaussures faciles à enfiler. Les crocs sont très pratiques au camping, surtout pour éviter de marcher pieds nus sur un sol où peuvent se trouver insectes, épines ou autres petites surprises. Elles ne remplacent toutefois pas des chaussures fermées sur les terrains difficiles.
  2. Anticipez les pleins d’essence. Dans les régions isolées, mieux vaut remplir le réservoir régulièrement plutôt que de compter sur une station lointaine.
  3. Prévoyez où dormir. Les campings gratuits ne sont pas disponibles partout, particulièrement dans les villes. Vérifiez toujours les autorisations.
  4. Achetez un filet antimouches. Il prend très peu de place et peut rendre certaines journées beaucoup plus agréables.
  5. Téléchargez les bonnes applications. WikiCamps, CamperMate, PetrolSpy et les cartes hors ligne sont particulièrement utiles.
  6. Remplissez vos réserves d’eau dès que possible. Mais vérifiez toujours que l’eau est potable et prévoyez davantage pour les régions reculées.
  7. Évitez de conduire à l’aube, au crépuscule et la nuit. Les kangourous, wallabies, bovins et autres animaux peuvent traverser la route sans prévenir. On essaie toujours d’arriver au camping avant le coucher du soleil.
  8. Dites bonjour aux autres conducteurs sur les routes isolées. Dans certaines régions, les véhicules se croisent si rarement qu’un petit signe de la main est devenu une habitude.
  9. Gardez deux bols pour la toilette et la vaisselle. C’est une astuce simple pour utiliser moins d’eau.
  10. Gardez une marge dans votre itinéraire. Une piste fermée, une panne ou une journée de fortes chaleurs peuvent modifier les plans. Les distances australiennes demandent parfois plus de temps que prévu.

En espérant que cet article t’ait été utile! Pour plus d’informations sur la vie en tente de toit, nous recommandons vivement le blog Mille routes et son guide gratuit.

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